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Gérer le moment des questions/réponses : mode d’emploi

Vous venez de terminer une présentation efficace, mais c’est l’heure de répondre à quelques questions de votre auditoire. Un moment souvent redouté par les animateurs avec son lot de difficultés et de pièges à éviter. Pas de panique, nous vous donnons les clés pour ne pas tomber sur cette dernière marche.

Pour faire face aux questions les plus ardues, il faut tout d’abord connaître son sujet sur le bout des doigts. Cela signifie en savoir beaucoup plus que ce que vous exposerez à l’auditoire avant la séance de questions/réponses. Impossible d’être piégé sur un point que vous n’avez pas abordé si vous avez déjà balisé le terrain en élargissant vos recherches au-delà du discours que vous prononcerez.

Attention à ne pas limiter votre exposé au strict minimum sous peine de mécontenter une bonne partie de votre auditoire, qui pensera que vous n’avez pas les connaissances requises pour être là, et qui n’aura pas le courage de vous poser des dizaines de questions. Votre discours doit être aussi exhaustif que possible dans la limite du temps imparti, et la séance de questions/réponses est là pour compléter l’information, pas pour remplacer votre manque de travail en amont.

Répondre aux perturbateurs

Lors d’une intervention publique, il y a des chances pour que vous vous retrouviez face à des perturbateurs, et il est nécessaire de prévoir quoi leur répondre. Du provocateur au « je sais tout », vous aurez à gérer différents types de personnalité. Vous devez avant tout rester calme et courtois. Si la question est pertinente malgré un ton agressif, répondez-y sans prendre offense, si la question est hors-sujet, expliquez que vous n’êtes pas qualifié pour y répondre, et si votre interlocuteur monopolise la parole, n’hésitez pas à lui signaler qu’il y a un temps à respecter et que d’autres collaborateurs méritent de poser leur question.

Vous pouvez, avec mesure, user d’humour et de dérision si vous constatez que vous faites face à quelqu’un qui ne vous pose pas de question mais teste vos nerfs à travers des remarques. Des phrases comme « Je pense que vous en savez plus que moi sur le sujet » ou « Je crois que vous venez de répondre à votre propre question » renverront la balle dans le camp des agitateurs.

Les questions pièges

Sûrement les plus redoutées de toutes car faites pour vous déstabiliser et voir votre capacité à rebondir sans filet, les questions pièges nécessitent d’avoir plusieurs techniques dans sa botte pour être traitées. Vous pourrez tout d’abord renvoyer la question au participant (« Pourquoi me posez-vous cette question ? »), la remettre en cause (« Je pense que là n’est pas la question »), ou caricaturer le propos s’il n’est pas sérieux et constructif. Mais les questions pièges peuvent aussi être sérieuses, et si vous n’avez pas la réponse, il est absolument interdit de mentir ou de se livrer à une langue de bois qui ne fera qu’aggraver la situation. Soyez honnête et avouez votre méconnaissance sur certains sujets, car si vous avez bien fait votre travail, ils ne seront pas des parts essentielles de votre intervention. Enfin, tâchez de prendre du recul sur ce qui est dit et vous adapter aux interlocuteurs en les identifiant. Un bon animateur fait l’équilibre entre autorité et disponibilité, et c’est ce qui rendra votre séance de questions/réponses efficace et concise.

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